Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : notre action depuis 2017 pour réduire cette précarité

Aujourd’hui, nous célébrons la journée mondiale de l’hygiène menstruelle. L’occasion de rappeler qu’aujourd’hui en France, 1,7 million de françaises selon l’Ifop (soit 8 %) sont victimes chaque mois de « précarité menstruelle ». La précarité menstruelle désigne le fait de ne pas avoir les moyens de se procurer régulièrement des protections hygiéniques. 

Depuis 2017, les députés de la majorité, dont je fais partie, et le Gouvernement agissent pour réduire cette précarité : 

En rendant facilement accessible et gratuit les protections périodiques dans l’enseignement supérieur.

Une étudiante sur trois est concernée. Parce qu’elle impacte directement la réussite de leur scolarité, et entraîne d’importantes répercussions psychologiques et professionnelles, il était urgent d’agir pour garantir l’accès de toutes les étudiantes à ces produits de première nécessité. Nous avons déjà doté les résidences universitaires des CROUS et les services de santé universitaires de distributeurs de protections hygiéniques gratuites et respectueuses de l’environnement et à partir de la rentrée de septembre 2021 ces distributeurs seront déployés sur l’ensemble des campus universitaires.

En remboursant les protections périodiques pour les familles les plus précaires.

5 millions d’euros cette année sont destinés à rembourser ou à payer intégralement les protections hygiéniques des femmes et des filles en situation de précarité et de très grande précarité, comme les femmes sans-abris ou dans les collèges et les lycées en éducation prioritaire ou encore des femmes incarcérées. 

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