Le Ségur de la Santé, c’est du concret localement : 1,5 millions d’euros d’investissements dans les établissements de santé de la circonscription

Le Ségur de la santé a abouti à un réinvestissement inédit dans notre système de santé, afin d’améliorer profondément le quotidien de ceux qui nous soignent. 650 millions d’euros supplémentaires sont consacrés aux investissements du quotidien des établissements de santé, dont 27 millions d’euros sont destinés à la Normandie et 1,5 millions à la circonscription à Rouen et Mont-Saint-Aignan. Jamais une telle aide n’a été apportée sur les investissements courants, qui se traduira dans le quotidien des soignants.

1 475 918 euros investis à Rouen et Mont-Saint-Aignan répartis ainsi :

➔ Centre de rééducation Méridienne : 76 719 €
➔ Clinique de l’Europe : 553 765 €
➔ Centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan :  70 332 €
➔ Clinique Mathilde de Rouen : 201 417 €
➔ Clinique Saint-Hilaire de Rouen : 212 281 €
➔ Centre Henri Becquerel : 336 404 €
➔ Hôpital Mgenas de Rouen : 25 000 €

À quoi vont servir ces 1,5 millions d’euros ? 

Fidèle aux engagements du Ségur, cette enveloppe budgétaire va permettre d’investir dans du matériel du quotidien : pousses-seringues, moniteurs, chariot d’urgences, brancards, lits. Autant de matériels qui améliorent les conditions de travail des soignants et donc le service rendus aux citoyens. 

L’enveloppe d’investissement est gérée localement dans chaque département par l’ARS (l’agence régionale de santé) en étroite concertation avec les instances médicales des hôpitaux. C’est une manière inédite de donner plus de marges de manœuvre aux territoires pour répondre à leurs enjeux de santé.

Réduire les inégalités territoriales de santé

Certains départements nécessitent un soutien particulier, compte tenu de la précarité des populations et d’une usure accélérée des équipements médicaux. C’est le deuxième enjeu de ces investissements dans les territoires. Au sein de l’enveloppe de 650 millions d’euros, 150 millions d’euros sont ainsi répartis dans ces départements les plus pauvres et les moins denses, qui souffrent d’une démographie médicale insuffisante du fait d’un manque d’attractivité. Réinvestir dans ces territoires en difficulté permet à la fois de répondre aux besoins de leur population, d’améliorer les conditions de travail de leurs soignants et d’améliorer leur attractivité auprès des professionnels de santé.

Au-delà de l’investissement courant, ces dotations peuvent financer par exemple des équipements nécessaires à la médecine de proximité (scanners, IRM ostéo-articulaire, endoscopes, biologie délocalisée, etc.), mais aussi participer au financement de projets de santé dans des hôpitaux de proximité.

Pour en savoir plus sur le Ségur de la Santé

http://damienadam.fr/segur-de-la-sante-en-plus-des-revalorisations-une-transformation-en-profondeur-de-notre-hopital-public

http://damienadam.fr/acte-2-du-segur-un-plan-massif-de-19-milliards-deuros-pour-investir-dans-nos-hopitaux/

http://damienadam.fr/revalorisation-des-carrieres-des-soignants-paramedicaux-la-mise-en-oeuvre-des-accords-du-segur-continue/

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